Le Sopalin® : le meilleur ami du vapoteur
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« Mais qu’est-ce que c’est que tous ces morceaux de Sopalin® à côté de l’ordinateur ?! » - « Mais non, chérie, ce n’est pas ce que tu crois ! ». Parce qu’il faut  bien rire un peu à l’approche de la mise en application de la TPD en France, analysons la relation si particulière qui lie le vapoteur à l’essuie-tout. Car si l’essuie-tout est le meilleur ami du vapoteur, il se peut également que le vapoteur soit le meilleur ami de l’essuie-tout. Explications.

Vape et essuie-tout : une relation forcée

S’il est une chose que la TPD veut nous enlever, avec ses cartouches scellées, ses systèmes anti-fuites et ses petits flacons, c’est l’essuie-tout. Car, depuis les débuts de la vape, le fameux papier absorbant à usage ménager est devenu le partenaire indispensable de tout vapoteur, l’accessoire que l’on ne trouve pas sur les sites de vente en ligne de cigarette électronique, mais dont nous avons tous besoin au quotidien.

A l’époque avec les cartomiseurs puis les clearomiseurs de type Stardust ou CE4, les fuites étaient quasi inévitables et, surtout, les changements de résistances imposaient de manier des mèches en fibre de silice largement imbibées de liquide visqueux. Une solution : Sopalin® !

Mais c’est encore pire quand on passe au reconstructible ou que l’on pratique certains atomiseurs réputés pour leurs fuites régulières : on se retrouve, tel un parent d’enfant en bas âge, à avoir systématiquement sur soi, dans sa poche, une ou deux feuilles de papier essuie-tout, pour nettoyer son ato, son drip-tip, ses mains, etc. Bref : l’essuie-tout fait partie intégrante de la vie du vapoteur et il en consomme des quantités phénoménales, en particulier quand il vape sur reconstructibles (et surtout s’il en a plusieurs, des atomiseurs reconstructibles)…

La TPD risque d’impacter le marché de l’hygiène papier

En 2009, un article de LSA conso, le célèbre magazine spécialisé dans l’analyse de la consommation, des marchés et des grandes entreprises, titrait « Un marché en panne d’innovation », au sujet du marché de l’hygiène papier.

Mais dans cet article, on découvrait le propos d’une consultante du secteur qui avançait « depuis un an, on note un fort dynamisme ». Et de fait, en 2009, le segment du papier essuie-tout connaissait une progression de 6% en valeur pour une progression de 2% en volume. 7 ans plus tard, cette croissance ne se dément pas : un nouvel article de LSA conso sur le sujet fait état, en 2015, de la très bonne santé du segment.

Mais revenons aux propos d’Aude-Laure le Boulanger, notre consultante sus-nommée : « depuis un an », en 2009… c’est-à-dire pile au moment où la cigarette électronique commence sérieusement à conquérir le marché américain ! Et voilà !

De fait, on peut déduire de cette analyse fine et pertinente, digne des plus grandes investigations journalistiques, que la bonne santé du marché de l’hygiène papier est tout simplement due… à la cigarette électronique.

Ainsi, la mise en œuvre de la TPD en France et dans le reste de l’Europe aura des répercussions tragiques sur l’ensemble de ce secteur qui génère des centaines de millions d’euros de bénéfices et des milliers d’emplois.

Alors nous vous le disons, à vous, dirigeants européens, puisque l’argument de la santé publique n’a aucune grâce à vos yeux, peut-être que l’argument économique vous convaincra : abandonnez la TPD, sans quoi, vous allez tuer Sopalin® !

Oui, bon, on peut bien rigoler un peu…

Bonne vape !

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